Business Intelligence - BI

Date de création : 1999.

Les 5 entreprises employant le plus de diplômés de l’option : Logica, Cap Gemini, Sopra.

Les secteurs d'activités qui recrutent plus particulièrement les élèves : SSII, Editeurs, Banque, Assurance

Responsable de l'option : Jérôme MORGES
Ingénieur EISTI de formation, après 2 années dans le monde de la Business Intelligence, il décide de passer à celui de l'opérationnel. Au sein de différents cabinets de conseil, il distribuera des solutions SAP et Microsoft avant de rejoindre l'EISTI et de prendre la direction du Pôle ERP.
Diplômé de l’Ecole Internationale des Sciences du Traitement de l’Information (EISTI)

 


L’ingénieur en Business Intelligence

C’est un métier permettant d’allier l’aspect technique à l’aspect fonctionnel. Il doit fournir aux décideurs des indicateurs pertinents pour les aider à piloter leurs activités. Ceci peut paraître simple, mais on se trouve aujourd’hui dans un contexte de surinformation. Toutes les informations sont disponibles et, la plupart, immédiatement. Toutefois, cette abondance d’information nuit à l’analyse. Notre métier consiste donc à fournir des tableaux de bords synthétiques, adaptés à chaque décideur.

Les qualités requises

Une connaissance du métier des différents interlocuteurs, la récupération des informations dans différents systèmes informatiques hétérogènes et la restitution d’information aux utilisateurs en paramétrant différents outils spécialisés. En parallèle, il faut gérer les phases de conduite de changement, pour faire accepter aux utilisateurs ces nouveaux systèmes et tableaux de bords.

Les contraintes du métier

La nécessité d’être en veille permanente. Les enjeux concurrentiels sont très forts. Les éditeurs de logiciels en BI fournissent régulièrement de nouvelles versions, de nouvelles fonctionnalités. A nous de fournir aux utilisateurs des outils toujours plus performants. Par ailleurs, le fait d’être proche des enjeux business nécessite une forte adaptabilité, pour tenir compte des évolutions des sociétés.

Les côtés agréables

Notre métier permet, tout en restant technique, d’être proche des enjeux stratégiques des sociétés. D’où la diversité des tâches à effectuer, la multiplicité des contacts humains à bâtir et la possibilité permanente de découvrir des domaines fonctionnels divers. A chaque contact avec un utilisateur, on apprend beaucoup sur un métier, sur une activité.

Les qualités d’un bon professionnel

La polyvalence. Un ingénieur en BI doit disposer de compétences techniques, de compétences fonctionnelles et de compétences relationnelles fortes.

La BI, métier d’avenir

C’est évident. Toutes les sociétés ont besoin de système décisionnel pour piloter leurs activités. Ces systèmes doivent être actualisés en permanence pour s’adapter à l’environnement concurrentiel et aux évolutions technologiques. Par ailleurs, en période de récession, les sociétés veulent avoir une vision plus précise de leurs activités. La BI y participe directement. Les postes en BI sont proposés par des SSII ou des sociétés de conseil. Il existe également des postes en BI dans les sociétés utilisatrices, quel que soit le secteur d’activités. Car, aujourd’hui, toutes les sociétés ont besoin de tableaux de bords pertinents, performants, réactifs.