Stages
Depuis sa création, l'EISTI rend les stages en entreprise obligatoires. Durant le Cycle Ingénieur, ce sont, au total, 42 semaines sur 3 ans… et, le plus souvent, un emploi à la clé. 96 % des Eistiens signent en effet un CDI avant même l’obtention de leur diplôme. Le stage de cinq mois en 3e Année n’y est pas étranger. Où qu’il se déroule, le stage s’intègre dans la scolarité. Il constitue une « première expérience dans la vraie vie professionnelle », comme le souligne Monique Sergent, Responsable des Stages et Admissions de l’EISTI, qui gère plus de 350 stages chaque année.
Le stage d’aujourd’hui est l’emploi de demain
Votre vision des stages ?
MS : « Une ouverture sur l’entreprise, une exigence qui met en pratique les connaissances acquises et la performance de notre formation, associant les sciences et le management. Avec un supplément d’âme : l’Eistien aime travailler en équipe, apprécie de se montrer solidaire et professionnel. Cette éthique est inscrite dans notre Charte depuis près de 20 ans. On la retrouve dans la façon qu’ont nos élèves-ingénieurs d’aborder les stages qui ponctuent leur scolarité. Ce sont des filles et des garçons de confiance. Les entreprises apprécient. »
Quelles entreprises pour les Eistiens ?
MS : « La palette est vaste car nos formations sont diversifiées, pour demeurer en phase avec les exigences des marchés et de leurs acteurs, tout en satisfaisant les attentes de nos élèves en matière de cursus professionnels. Les Eistiens sont très recherchés dans les SSII, le secteur bancassurance, les Télécoms, chez les éditeurs de logiciels, dans les cabinets d’audit et de conseil. Ils le sont également dans l’industrie informatique, l’électronique, les transports, les secteurs chimie/pharmacie, le BTP ou l’audiovisuel. Et de façon plus transversale dans les services informatiques des entreprises de tous secteurs. »
Le stage, tremplin pour l’emploi ?
MS : « C’est l’une des clés de l’emploi. Dans une immense majorité, le stage de 3e Année s’achève par un CDI. En effet, durant cinq mois, l’entreprise a pu se faire une idée précise du savoir, de l’intelligence et de l’adaptation de l’Eistien à ses exigences comme à ses opportunités de carrière et à sa place possible dans la société. Le stage valide la pertinence de l’entreprise qui discerne ainsi des potentiels utiles à son développement. Le stage d’aujourd’hui est l’emploi de demain. »
Comment trouver un stage ?
MS : « Question de volonté et d’audace. C’est un exercice essentiel — et noté — où l’individu se révèle et où l’ingéniosité est mise à l’épreuve. Notre Service encourage la prise d’initiatives, individuelles ou collectives. Notre Service épaule l’élève-ingénieur dans cette quête. Notre réseau fonctionne, notre notoriété est bonne et nos stagiaires motivés. La solidarité entre Promos joue aussi son rôle. Les ING3 sont de bons conseils pour les ING2 qui le sont à leur tour pour les ING1. Avec le corps professoral, fin connaisseur des entreprises, nous détectons des profils et alertons les sociétés intéressées. À charge pour l’Eistien de faire ses preuves. Un stage se vit intensément et utilement.»
Le réseau, une aide efficace ?
MS : « L’EISTI compte 2 600 Anciens. Beaucoup sont en place à des postesde responsabilité. Le réflexe « École » joue. On n’oublie jamais d’où on vient ni qui nous a formés. Par exemple, Thierry Siouffi, Président-Directeur Général de Logica Unilog est l’un de nos Anciens. Il a donc tissé avec l’École des liens forts et accueille de nombreux Eistiens. Plus généralement, notre réseau d’Anciens assure 40 % des offres de stages, dans des secteurs très diversifiés. »
Quels liens avec les entreprises ?
MS : « Il y a fidélité et fidélisation. L’Eistien gagne à être connu. L’essayer, c’est l’adopter. Les entreprises qui ont déjà pris nos stagiaires, voire celles qui en ont embauché, ont le réflexe de revenir vers nous, pour renforcer cette relation. Nous les tenons informées des filières et options nouvelles de notre Cycle Ingénieur, comme des profils de nos lèves-ingénieurs.»
Et quelles entreprises ?
MS : « Outre nos accords historiques avec Logica Unilog, Sopra ou SAS, nous signons régulièrement des conventions avec d’importants acteurs des secteurs friands de nos futurs ingénieurs. Ce fut récemment le cas de Microsoft. Le secteur des banques, des assurances et des opérateurs des marchés financiers est également très demandeur car les Eistiens issus de l’option Ingénierie Financière sont opérationnels et leur correspondent bien. L’aéronautique et les transports sont aussi sur les rangs. Même le BTP est en quête d’ingénieurs susceptibles d’intervenir sur l’architecture informatique de leurs opérations, de la conception à la réalisation. L’Eistien s’adapte vite et bien. »
Vos accords avec SUPMECA ?
MS : « Nous mutualisons nos bases de données et nos bourses de stages. L’enthousiasme né du rattachement de nos deux Grandes Écoles, avec les métiers innovants qui en découleront bientôt, se traduira en offres de stages. Dans des secteurs inédits pour les Eistiens comme pour les élèves de SUPMECA. En informatique embarquée ou en mécatronique, les besoins sont immenses : l’alliance EISTI-SUPMECA répondra aux attentes de ces marchés et offrira à nos élèves-ingénieurs des perspectives à court terme. »
Des stages à l’Étranger ?
MS : « Toujours plus. Un nombre croissant de nos stages sont effectués àl’Étranger, dans des sociétés internationales, dans des structures étrangères ou dans des entreprises françaises disposant de filiales locales. La mobilité des Eistiens est grande. Les lèves-ingénieurs cherchent davantage à partir pour acquérir une expérience inédite, un savoir complémentaire de celui que dispense notre École et une façon de travailler parfois distincte des pratiques hexagonales. À l’heure de la mondialisation, c’est un excellent réflexe, encouragé par l’École, dont la dimension internationale s’accroît. « Partez loin et revenez-nous plus forts », tel est mon conseil. »
Monique SERGENT - Responsable Stages & Admissions ms@eisti.fr - 01 34 25 10 20
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