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L’International est notre réalité depuis 1983. Pour quatre raisons : la volontaire diversité originelle de nos professeurs et de nos élèves-ingénieurs ; le développement constant de nos accords avec des universités étrangères renforcé par notre alliance récente avec SUPMECA ; la performance de notre enseignement en langues étrangères (Anglais, Espagnol, Allemand, Italien, Mandarin, Japonais, Russe); la multiplication des stages à l’étranger qui répond au désir de mobilité de nos élèves-ingénieurs. Cette ouverture au monde est un atout. D’ores et déjà, près de 20 % de nos Anciens exercent outre-Hexagone. Ils sont de précieux relais et de formidables exemples.
L’international ? obligation inexorable et chance formidable
Marie-Josée LAMERRE, Responsable des Relations Internationales, initie les accords avec les universités étrangères pour favoriser les échanges pédagogiques et l’obtention de doubles diplômes. Elle active ses réseaux afin de proposer aux élèves ingénieurs des stages en phase avec leurs études… et leur goût pour la mobilité internationale. Elle accueille aussi les élèves-ingénieurs étrangers dans le cadre de programmes internationaux, tels que n+i.
Votre vision de l’international ?
MJL : « Nous développons le premier I de l’EISTI en répondant à la soif croissante de nos élèves de poursuivre stages et études hors de France. Dans le contexte d’une économie mondialisée, nos futurs ingénieurs seront amenés à travailler dans des environnements culturels, scientifiques et professionnels diversifiés. Nous les y préparons dès à présent. L’international est une obligation inexorable et une chance formidable.»
Une particularité ?
MJL : « L’EISTI a été, dès 2005, le premier établissement français à avoir obtenu le Label Supplément au Diplôme, mis au point par l’Unesco, la Commission Européenne et le Conseil de l’Europe. Il favorise la "transparence" internationale et la reconnaissance académique et professionnelle des qualifications de nos ingénieurs. C’est essentiel lorsque l’on souhaite s’épanouir à l’étranger. Par ailleurs, l’EISTI est signataire de la Charte Erasmus du programme Socrates et notre cursus semestrialisé est en adéquation avec le système ECTS (European Credit Transfer System), ce qui facilite la mobilité académique de nos élèves. »
Quelles formations à l’étranger ?
MJL : « Les séjours d’études peuvent être non double-diplômants. De type Erasmus, ces séjours sont crédités pour l’obtention du diplôme d’Ingénieur EISTI, sous réserve de succès aux examens dans l’université d’accueil. Quant aux séjours d’études double-diplômants, ils permettent aux élèves-ingénieurs d’obtenir le diplôme de l’université d’accueil, outre celui de l’EISTI. Ces cursus allongent la durée des études de six mois à un an. Ils sont très prisés. »
Vos accords internationaux ?
MJL : « Nos partenaires sont actuellement Florida Tech et Temple University aux États-Unis, University of British Columbia au Canada, Technische Universität Dresden en Allemagne, les Universités de la Rioja et de Huesca en Espagne et l’Université d’Osaka au Japon. D’autres accords seront opérationnels dès 2007/2008. Nous proposons également à nos élèves en Cycle Prépa des programmes spécifiques, notamment en Chine et en Australie, afin d’accroître leur expérience internationale.»
D’autres alliances ?
MJL : « L’impact international s’est renforcé grâce à notre rattachement à SUPMECA, qui dispose d’un réseau plus vaste encore. Ensemble, nous offrons des passerelles diplômantes vers 30 universités étrangères. Nous mutualisons nos stages et nos séjours d’études.»
Des aides matérielles ?
MJL : « Partir à l’Étranger est à la portée du plus grand nombre. Qu’il s’agisse de stages ou d’études. C’est une question de curiosité et de volonté plutôt qu’une stricte question de finances. De nombreux dispositifs ont été mis en place par la Région Ile-de-France et le Conseil Général du Val-d’Oise pour soutenir matériellement les étudiants.»
L’international, une obligation ?
MJL : «C’est évident. L’expérience à l’étranger est aujourd’hui demandée à nos Classes Prépas, car elle éveillera leur intérêt pour d’autres cultures et leur donnera l’envie de partir en séjour d’études ou en stage durant le Cycle Ingénieur. Dès la prochaine rentrée, la majorité de nos élèves-ingénieurs pourra se prévaloir d’une expérience internationale. Les Eistiens n’ont pas leurs langues dans leur poche. Et ils ont leur destin en main. »
Marie-Josée LAMERRE - Responsable Relations Internationales mjl[at]eisti.fr - 01.34.25.10.03
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